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thewolf
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blog sur le loup,les indiens d'amérique.Quelle Terre allons nous laisser à nos enfants ?
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03.12.2005
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tribus amerindiennes

Athapaskan

Posté le 25.09.2007 par thewolf
Nom francophone : Athapascan Nom autochtone :
Nation : Territoire : -- --
Famille Linguistique : Athabascan

Division du Nord, connue sous le nom de Dénés. Les tribus qui appartiennent à la vaste famille linguistique des Athapascans, mais qui ont des liens culturels entre elles et qui vivent dans un bassin hydrographique arctique et dans une partie du bassin hydrographique de la baie d'Hudson, sont souvent appelées Dénés. On y trouve les tribus que l'on connaît aujourd'hui sous le nom de Castors, de Chipewyans, de Platscotés de Chiens, de Peaux-de-Lièvres, de Couteaux-Jaunes et d'Esclaves. Ce fut le dernier groupe important des Indiens du Canada à participer directement à la traite des fourrures. À partir de 1717, date de la fondation du fort Prince of Wales, sur la rivière Churchill, la seule tribu avec laquelle les Européens eurent des rapports continuels pendant des années fut celle des Chipewyans, que les gens de la Hudson's Bay Company ne connaissaient que sous le nom d'Indiens du Nord. En 1715, William STUART , accompagné d'une femme de la tribu des Chipewyans, THANADELTHUR , et de quelques Cris, partit de York pour le Nord, afin de tenter de faire régner la paix entre Cris et Chipewyans, pour faire de la traite des fourrures avec ces derniers. Les Chipewyans étaient la plus importante des tribus dénés et ils vivaient disséminés sur un vaste territoire, à l'ouest et au nord-ouest de la baie d'Hudson. Il est difficile de situer précisément les limites de leur domaine respectif et celles des régions habitées par les autres Dénés, car les Cris avaient déjà disloqué ces tribus au nord et à l'ouest, et avaient conquis un territoire beaucoup plus vaste qu'à l'origine lorsqu'on entendit parler des Dénés pour la première fois. Plus tard, les Chipewyans occupèrent de vastes régions allant de l'ouest de la rivière Churchill à la rivière de la Paix, et, au nord, de la rivière des Esclaves au grand lac des Esclaves et de là, au nord-est, jusqu'à la région des Barren Grounds, près des régions occupées par les Esquimaux. D'après les récits, très anciens, qui décrivent les difficultés qu'avaient les Indiens du Nord à se rendre au fort Prince of Wales, il semblerait que seul ceux du nord-ouest de la baie d'Hudson tentèrent de faire directement la traite des fourrures et qu'ils venaient de fort loin (300km ou plus, sans doute). Cela signifie que les Indiens du Nord dont on parle vers 1700 étaient sans doute un clan des Chipewyans, celui des Mangeurs de Caribou (Caribou Eaters). C'était, parmi les Chipewyans, ceux qui vivaient le plus au nord, et ils exploitaient les Barren Grounds quand la saison le permettait, ce que ne faisaient pas les tribus qui vivaient dans les bois plus au sud. La tribu des Couteaux Jaunes (en anglais, Copper Indians) est la seule autre tribu dénée qu'on ait réussi à identifier avec précision dans la première moitié du XVIIIme siècle. Ils sont proches, par leur langue et la culture, des Chipewyans. On les appelle aujourd'hui, les Yellowknives, mais lorsqu'on commença, en 1714, à leur appliquer le terme de « Copper Indians », c'était parce qu'ils fabriquaient, selon les récits de l'époque, des instruments en cuivre et qu'ils erraient en nomades dans une région lointaine, riche en cuivre, que la Hudson's Bay Company tenta à plusieurs reprises de découvrir au XVIIIme siècle. Le seul contact possible avec ces Indiens (à part un ou deux qui accompagnèrent des Indiens du Nord au fort Churchill) aurait été fait par Stuart en 1715. Les Couteau-Jaunes vivaient à l'ouest de leurs voisins, les Indiens du Nord. Samuel Hearne, en 1771, les situe sur la rivière Coppermine et à l'est de ce cours d'eau. Les Platscotés de Chiens (en anglais, Dogribs) figurent également dans quelques récits anciens. Il s'agit sans doute d'un nom donné, à la suite de récits qui s'étaient transmis de bouche à oreille, à un ou plusieurs groupes de Dénés. Lorsque Henry KELSEY parle de Dogside, en 1691, LE ROY de La Potherie d'Attimospiquaies, en 1753, et d'Arthur Dobbs, en 1744, de Plascotez de Chiens, il est permis de douter qu'il s'agisse des Platscotés de Chiens qui vivaient dans la région située entre le grand lac des Esclaves et le grand de l'Ours, à une époque très reculée. Les Esclaves (en anglais, Slaveys) n'apparaissent dans aucun récit du XVIIIme siècle. C'était un terme général sous lequel la Hudson's Bay Company groupait tous les esclaves des tribus algiques. À cette époque précise, il s'agissait dans la plupart des cas de Chipewyans faits prisonniers par les Cris. La tribu qu'on appela plus tard la tribu des Esclaves demeure à l'extrémité sud-ouest du grand lac des Esclaves et sur le cours supérieur de la rivière Mackenzie. Alexander Mackenzie, en 1793, fut le premier à identifier la tribus des Castors (en anglais, Beavers) qui habitaient sans doute le région qui s'étend entre le lac Athabasca et les Rocheuses, avant que les Cris ne les repoussent à l'ouest et ne les forcent à remonter le cours de la rivière de la Paix. C'est Mackenzie également qui identifia, en 1793, la tribu des Peaux-de-Lièvres (en anglais, Hares). Ils demeurent au nord et à l'ouest du grand lac de l'Ours et dans la région qui va jusq'au fleuve Mackenzie



--

Assiniboin

Posté le 25.09.2007 par thewolf
Nom francophone : Assiniboine Nom autochtone :
Nation : Territoire : -- Grandes Plaines --
Famille Linguistique :

De l'ojibwa Usin-upwawa "il cuisine en utilisant des pierres". Les Dakotas les appelaient Hohe, "rebelles" ; les Français, les "guerriers de pierre".

.Peuple réputé accueillant, nomade et chasseur de bisons.

Issus des Yanktonais au XVIIe siècle, ils avaient pris leur distance avec les autres tribus Sioux et s'allièrent même aux Crees contre les Dakotas. Menèrent, en outre, une lutte incessante contre les Siksikas. Furent durement touchés par la variole en 1836.

.8 000 en 1829, 4 000 après l'épidémie, 2 800 en 1985 dans les réserves du Montana et de l'Alberta.

(Assinipoil ; en anglais, Assiniboin, connus aussi sous le nom de Stone ou Stoney)

Ce nom désignait l'ensemble des bandes parlant les dialectes de la famille linguistique Dakota-Sioux qui vivaient dans la prairie et dans les forêts après s'être détachées d'une des divisions des Dakotas de l'Ouest, au milieu du XVIIme siècle.
À la fin du XVIIme siècle et au début du XVIIIme siècle, les Assiniboines occupaient la région frontière dans les environs du lac des Bois et de la rivière Rouge jusqu'à une limite indéterminée au nord.
Il y avait une interpénétration entre leurs villages et ceux de leurs proches alliés les Cris qui, eux, parlaient une langue algique.
Les Assiniboines et leurs alliés cris étaient continuellement en guerre avec les Dakotas. C'est sans doute la traite des fourrures qui les avaient amenés à se séparer de leur groupe d'origine. Vu leur position géographique, ils avaient accès à la traite qui se faisaient à la baie d'Hudson et ailleurs dans le nord. Durant la moitié du XVIIIme siècle, les Assiniboines et les Cris de l'Ouest se déplacèrent progressivement vers les hauts plateaux où ils se mirent à chasser le bison à cheval.

ARIKI

Posté le 24.09.2007 par thewolf
Nom francophone : Nom autochtone : Ariki
Nation : Territoire : -- Grandes Plaines --
Famille Linguistique :

Du pawnee/skidi Ariki : "corne" en référence à leur coiffure. Leur propre nom était Tanisb ou Sannish: "les hommes". En langage par signes, ils étaient les "mangeurs de maïs"

Bien que de langue différente, les Arikaras étaient proches des Mandans et des Hidatsas par leur mode de vie: huttes en terre, villages entourés de palissades, culture du mais.

A la fin du XVIIIe siècle, ils entretinrent de bonnes relations commerciales avec les Français. Furent visités par Lewis et Clark en 1804. Mêlés à des conflits entre négociants en fourrures, ils se trouvèrent aussi sur la route des émigrants vers l'ouest. Les Dakotas et la variole (1837 et 1856) achevèrent de les anéantir. Fn 1880, Arikaras, Mandans et Hidatsas furent regroupés dans la réserve de Fort Berthold (Dakota du Nord).

.3 000 en 1780. 460 en 1970.

ARAPAHO

Posté le 24.09.2007 par thewolf
Nom francophone : Arapaho Nom autochtone : Inwvna-ina
Nation : Arapahoe Territoire : -- Grandes Plaines --
Famille Linguistique : Algonquien

Du pawnee Tirapihu ou Carapihu, "commerçants". Eux-mêmes s'appelaient Inwvna-ina, "notre peuple". Pour leurs alliés Cheyennes, ils étaient les "hommes du ciel" (Hitanwo'iv).

Furent d'abord sédentaires puis adoptèrent le nomadisme des chasseurs de bisons.

Aux côtés des Cheyennes, luttèrent contre les Dakotas, les Kiowas et les Comanches jusqu'au traité de paix de 1840. Furent ensuite en guerre contre les Shoshones, les Utes et les Pawnees. Les Arapahoes participèrent avec les Cheyennes et les Sioux aux luttes contre les Blancs jusqu'au traité de Medecine Lodge (1867) et leur exil vers l'Oklahoma.

3000 à la fin du XVIIIe siècle. Evaluation incertaine aujourd'hui (peut-être 4000 à 5000) dans deux réserves(l'une au Wyoming et l'autre en Oklahoma avec les Cheyennes).

APALACHEE

Posté le 24.09.2007 par thewolf
Nom francophone : Nom autochtone : Apalachi
Nation : Territoire : -- Sud-Est --
Famille Linguistique :

Du choctaw Apalachi : "peuple de l'autre côté" (de la rivière Alabama).

Seraient venus vers le XIVe siècle de l'ouest du Mississippi, amenant avec eux la tradition des temples bâtis sur des tertres.

Redoutables guerriers, ils étaient aussi pêcheurs, chasseurs et cultivateurs. Ils commerçaient avec les Timucuas.

Convertis par les missionnaires espagnols au XVIIe siècle, les Apalachees furent victimes des Creeks et des colons anglais (1703). Les survivants soutiendront la révolte des Yamassees (1715).

Au début du XIXe siècle, la nation apalachee n'existe plus.

APACHE EASTERN

Posté le 24.09.2007 par thewolf
Nom francophone : Apache de l'Est Nom autochtone :
Nation : Apache Territoire : -- Sud-Ouest --
Famille Linguistique :

De Apachu, mot zuni signifiant "ennemi". Eux-mêmes s'appelaient Inde ou Tinneh: "le peuple".

Peuplaient l'Arizona, le Colorado, le Nouveau-Mexique pour les deux groupes d'Apaches:
- à l'ouest: Lipan Apaches, Jicarilla Apaches ("petit panier"), Mescalero Apaches ("peuple du mescal"), Kiowa Apaches.
- à l'est : Chiricahua Apaches ("montagne"), Tonto Apaches, Western Apaches, White Mountain Apaches.

Les Apaches constituaient un ensemble hétérogène, chaque tribu se différenciant par la situation géographique et l'influence de ses voisins; ainsi les Apaches de l'Est furent influencés par les Indiens des Plaines. Farouches guerriers, ils étaient tous, à l'exception des Kiowa Apaches, de remarquables vanniers.

Venus du nord au Xe siècle (certains auteurs avancent l'hypothèse d'une migration beaucoup plus ancienne), ils menèrent, dès le XVIIe siècle, une lutte permanente contre les Espagnols et les Comanches... tout en pillant les paisibles peuples Pueblos. Après l'annexion du Nouveau-Mexique, un traité fut signé en 1852 entre Américains et Apaches... mais très vite les hostilités reprirent sous la conduite de chefs tels Mangas Coloradas ou Cochise. Ce dernier signa un traité en 1872. Après une trêve de courte durée, les Apaches rentreront à nouveau en dissidence (1876-1886) avec Victorio et Geronimo pour chefs.

Réserves au Nouveau-Mexique, en Arizona et en Oklahoma. Estimés à 5 000 en 1680, ils seraient 10 000 environ aujourd'hui

Amikwa

Posté le 22.09.2007 par thewolf
Nom francophone : Nez-Percé, Amikoué Nom autochtone :
Nation : Territoire : -- Plateau --
Famille Linguistique :

Peuplade algique qui vivait sur la rive nord du lac Huron et dans la région limitrophe ainsi qu'ici et là sur les bords du lac Nipissing. Ils figurent fréquemment dans les relations des voyageurs et des missionnaires français de 1650 à 1750 environ. Après cela, on n'en fait plus mention comme d'une tribu distincte. Les Amikoués constituaient une branche autonome des groupes alliés par le sang qui, après la venu des Français, se sont unis et ont constitué la tribu des Sauteux (Chippewas).
À l'origine, les Sauteux et les Amikoués étaient étroitement liés ; ces derniers constituaient sans doute le clan du castor de la tribu des Sauteux. Ils étaient avant tout chasseurs et pêcheurs ; ils prirent une part importante à la traite des fourrures avec les Français, comme trappeurs et peut-être parfois comme intermédiaires.

ALGONQUIEN

Posté le 22.09.2007 par thewolf
Nom francophone : Algique Nom autochtone :
Nation : Territoire : -- --
Famille Linguistique : Algonquien

Mot désignant une famille linguistique à laquelle appartenaient un grand nombre d'Indiens du centre-nord et du centre-est des États-Unis, ainsi que ceux qui occupaient la majeure partie de l'est Subarctique. C'était une branche d'une famille linguistique plus vaste encore, comprenants dialectes, langues et familles de langues, y compris le moskégon, groupe linguistique important du sud-est des États-Unis, dont les membres étaient répartis sur environ la moité des territoires occupés par les Indiens avant la venue des Européens en Amérique du Nord. Ne pas confondre avec Algonguin.

ALGONKIN

Posté le 21.09.2007 par thewolf
Nom francophone : Algonquin Nom autochtone : Elakomkwik
Nation : Ojibwa Territoire : -- Nord-Est --
Famille Linguistique : Algonquien

Nom dérivé du dialecte malecite. Elakomkwik signifie : "ils sont nos alliés". Une autre interprétation trouve l'origine du nom dans la langue micmac : Algoomeaking, "ils harponnent les poissons". Champlain les appela Algoumequin et les Iroquois Adirondacks, "mangeurs d'arbres".
Vivaient en bandes de quelques centaines de personnes, divisées en groupes de chasse. Ils étaient aussi pêcheurs et cultivateurs. Habitaient de grandes maisons de bois couvertes d'écorce de bouleau.
Fidèles alliés des Français dès leur rencontre avec Champlain (1603). Menèrent une guerre permanente contre les Iroquois.
4 à 5000 Algonkins vivent dans l'est de l'Ontario et l'ouest du Québec.

Ensemble des tribus unies par des liens étroits mais gardant leur indépendance politique, et qui appartenaient à la branche des Sauteux, des Outaouais et des Algonquins, tous membres de la famille algique. Ils résidaient surtout dans la vallée de l'Outaouais et au nord du lac Huron, où ils se fusionnèrent avec les Sauteux et les Outaouais. Parmi les tribus voisines, dont la culture s'apparentait à la leur, il y avait les Montagnais et les Naskapis, ainsi que les Cris, au nord et à l'est. Les Algonquins étaient pêcheurs et chasseurs, et se nourissaient aussi de fruits et légumes sauvages. Ils utilisaient beaucoup l'écorce du bouleau ; comme trappeurs, ils prirent une part importante à la traite des fourrures avec les Français. Au cours de la deuxième moitié du XVIIme siècle, un grand nombre de leurs villages furent attaqués par les Iroquois des Cinq-Nations, ce qui les amena à se disperser au nord et au nord-est de leur ancien territoire de la vallée de l'Outaouais.

ACOLAPISSA

Posté le 21.09.2007 par thewolf
Nom francophone : Nom autochtone :
Nation : Territoire : -- Sud-Est --
Famille Linguistique : Muskogien

Le climat doux du Mississippi inférieur a exigé peu de vêtements. Ceux des hommes s'est limité à peu près à une culotte, des femmes une jupe courte et des enfants a courir nu jusqu'à la puberté. Avec si peu de vêtements avec quel s'orner, les Acolapissas aimaient décorer leurs corps entiers de tatouages. Par temps froid un robe de Buffalo ou un manteau à plumes a été ajouté pour la chaleur.

Une significations de mot Choctaw "ceux qui écoutent et voient" qui semblent indiquer que les Acolapissas ont été considérés comme une tribu de frontière par leurs voisins. Les variations de ce nom étaient : Aqueloupissa, Cenepisa, Colapissa, Coulapissa, Equinipicha, Kinipissa, Kolapissa et Mouisa
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