tribus amerindiennes
Posté le 02.07.2008 par thewolf
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Ceux qui marchent contre le vent."
Leurs villages étaient faits d'abris recouverts de terre ou d'écorce. Quand ils chassaient le bison, ils adoptaient les tipis comme les autres tribus des prairies.
En conflit avec les Dakotas, ils eurent de bons rapports avec les Blancs. Vendirent leurs terres en 1 854, à l'exception d'une parcelle qui devint leur réserve, amputée en 1865 d'une surface attribuée aux Winnebagos.
2 800 en 1780, ils étaient 1300 en 1970.
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Posté le 02.07.2008 par thewolf
Nom francophone : Odjiboueks Nom autochtone :
Nation : Territoire : -- Grandes Plaines --
Famille Linguistique : Algonquien
Chasseurs de bisons.
Culturellement séparés de leurs frères de Forêts depuis le début du XVIIIes., les Ojibwas des Plaines étaient alliés aux Crees et aux Assiniboins.
Estimés à 1500 en 1850, leur population est impossible à évaluer de nos jours
Posté le 02.07.2008 par thewolf

Nom francophone : Sauteux, Saulteux Nom autochtone :
Nation : Ojibwa Territoire : -- Nord-Est --
Famille Linguistique :
Appelés également Chippewas.
Eux-mêmes se désignaient An-ish-in-aub-ag, "hommes spontanés". Pour les Crees, ils étaient "ceux qui parlent la même langue", pour les Hurons, "les hommes des chutes", pour les Français, les Saulteaux (allusion aux chutes de Sault-Sainte-Marie).
Comme les Crees, les Ojibwas étaient divisés en tribus des plaines et tribus des forêts.
Chasseurs nomades, également réputés comme pêcheurs et constructeurs de canots. Leurs abris en écorce de bouleau étaient l'oeuvre des femmes.
Participèrent activement au commerce des fourrures. Alliés aux Ottawas et Potawatomis, en particulier contre les Foxes. Ils luttèrent aux côtés des Anglais contre les Insurgents américains et participèrent aux révoltent de Little Turtle (1790) et de Tecumseh (1812).
Estimée à 30 000 individus en 1905, la population ojibwa vit autour de la frontière américano-canadienne, pour moitié dans des réserves. Elle dépasserait aujourd'hui 75 000 âmes.
Les Sauteux avaient d'abord occupé la région située immédiatement au nord du lac Huron et à l'est du lac Supérieur mais, mais vers la fin du XVIIIme siècle, ils occupaient un territoire allant de la partie inférieure de l'Ontario jusqu'à l'est de la Saskatchewan, y compris de vastes étendues dans les bassins des Grands Lacs, du Mississipi et de la baie d'Hudson. Les Sauteux étaient avant tout pêcheurs et chasseurs, mais mangeaient également du riz et d'autres plantes sauvages, et utilisaient le sucre d'érable. Ils étaient renommés pour l'habilité avec laquelle ils travaillaient l'écorce de bouleau, surtout quand il s'agissait de construire des canots. Les Sauteux ont joué un rôle important dans la traite des fourrures, à la fois comme trappeurs et comme intermédiaires. Leurs combats continuels avec leurs anciens alliés commerciaux, les Sioux du Dakota, marquèrent profondément la vie aux confins de la colonie. Lorsqu'ils prirent contact avec les Européens pour la première fois, les Sauteux étaient répartis en plusieurs bandes locales qui étaient sans doute des clans organisés selon la ligne paternelle. De 1670 à 1736, les bandes s'amalgamèrent, permettant ainsi la fondation de villages dont le plus important, qui comptait environ 1 000 habitants, était situé sur la péninsule de Chagouamignon à l'ouest du lac Supérieur. Sur le plan social et politique, les Sauteux ne dépassèrent jamais le stade du village, restant avant tout groupés un peu au hasard en bandes et en villages apparentés.
Posté le 13.06.2008 par thewolf
Nom francophone : Ontationoué Nom autochtone :
Nation : Territoire : -- --
Famille Linguistique :
Petit groupe de la famille linguistique huronne-iroquoise établi le long de la rivière Nottaway, en Virginie. Ils se désignaient eux-mêmes par le nom de Cheroenhaka, qui signifie peut-être « confluent de la rivière ». Nottaway est, semble-t-il, un mot générique algique qui signifie « serpent » ou « bête sauvage », noms que l'on donnait à tous ceux qui parlaient une langue étrangère. Il existe également une rivière nommée Nottaway qui se jette dans la baie d'Hudson, ce qui pourrait indiquer qu'il y eut des attaques iroquoises dans cette région ; cependant il n'y a aucun lien historique entre la rivière Nottaway du Canada et la rivière Nottaway de la Virgine. En 1757, un petit groupe d'Ontationoués de la Virgine prit part à la campagne anglaise menée contre les Français du fort Duquesne.
Posté le 13.06.2008 par thewolf

Importante tribu de la confédération abénaquise ; ils vivaient dans le village de Narantsouak (Norridgewock, l'actuel Old Point, Madison Sud), sur la rivière Kennebec dans le Maine. Sous la conduite de chefs tels que MOG , et avec l'appui de leur missionnaire, le père jésuite Sébastien RALE, ils se battirent pour les Français pendant la guerre de Succession d'Espagne. Ils rapportèrent même des scalps et des prisonniers à Québec. Comme les Pentagouets, les Pégouakis et les autres tribus abénaquises, les Canibas restèrent fidèles aux Français. Après le traité d'Utrecht, en 1713, ce sont les Canibas qui eurent le plus à souffrir de l'expansion de la colonie anglaise à l'est de Kennebec et le long de la vallée de la rivière. WOWURNA et d'autres chefs protestèrent puis se mirent à harceler les colons anglais à tel point que le Massachusetts leur déclara la guerre en 1722. Le père Rale fut tué en 1724 et la majorité des Canibas allèrent vivre à Saint-François, au Canada. En 1727, ils se joignirent aux Pentagouets pour conclure la paix avec les Anglais et plusieurs d'entre eux retournèrent alors dans leur village d'origine. Leur nombre ayant beaucoup diminué depuis le début du siècle, ils ne furent pas en mesure de résister à la colonisation anglaise dont le rythme s'accélérait. Les Anglais attaquèrent de nouveau leur village en 1749 et la majorité des Caribas émigrèrent encore une fois à Saint-François.
Posté le 11.06.2008 par thewolf

Ces tribus algiques de l'est vivaient dans le nord-est du Connecticut et du Rhode Island et dans l'est du Massachusetts. (Les Nipmucs étaient peut-être tout simplement les habitants du « pays nipmuc » plutôt qu'une entité ethnique). Les trois groupes vivaient du produit de la pêche, de la chasse et de l'agriculture, et parlaient des dialectes étroitement apparentés. Le chef Massasoit de la tribu des Wampanoags conclut avec les « Pélerins » un traité qui dura 55 ans, mais son fils, Philip [Pometacom], souleva les tribus contre les colons anglais en 1675 et 1676. Les Narragansetts se joignirent à Philip et les Nipmucs en firent autant, bien que dans ce dernier groupe il s'en trouvât plusieurs que les Anglais avaient considérés comme chrétiens. La guerre fut connue sous le nom de King Philip's War causa de terribles ravages dans la colonie et attira de grands malheurs sur la tête des vaincus. Quelques-uns des survivants restèrent dans leur pays natal mais la majorité s'enfuirent vers l'ouest et vers le nord.
PHOTO: NIPMUC
Posté le 11.06.2008 par thewolf

Nom francophone : Népissingue, Nipissingue, Nipissirinien Nom autochtone :
Nation : Territoire : -- Nord-Est --
Famille Linguistique :
Nom qui signifie, dans la langue algique, « Peuple de la petite eau », ainsi appelés parce que leurs villages étaient situés sur les bords du lac Nipissing. De la famille algique, ils faisaient partie du même groupe linguistique que les Sauteux, les Outaouais, les Algonquins et comme ces trois tribus ils jouaient le rôle d'intermédiaires dans la traite des fourrures entre les Français et d'autres Indiens, surtout les Cris, qui habitaient le Nord. Ils cultivaient un peu de maïs mais grâce au commerce qu'ils faisaient avec les Hurons, leurs alliés et leurs voisins, et aussi avec d'autres tribus, ils se procuraient suffisamment de produits en échange de peaux. Les Nipissingues, comme les Sauteux, étaient groupés en clans exogames patrilinéaires, ou totems et, comme toutes les autres tribus algiques, quand les circonstances le permettaient, ils vivaient dans des villages permanents qu'ils ne quittaient, selon les saisons, que pour aller chasser, piéger ou faire la traite.
photo: lac NIPISSING
Posté le 11.06.2008 par thewolf

Nom francophone : Neutre Nom autochtone : Attiwandaronk
Nation : Territoire : -- Nord-Est --
Famille Linguistique : Iroquoien
(Attiwandaronk, en huron ; en anglais, Neutral) Cette tribu de langue huronne-iroquoise occupait le sud-ouest de l'Ontario. Leur territoire, limité par la rivière Niagara à l'est, le lac Érié au sud, et le lac Sainte-Claire à l'ouest, n'avait pas de limite au nord mais se terminait à environ 125 kilomètres de la Huronie. Ils formaient une petite confédération d'agriculteurs qui cultivaient le tabac pour leur propre usage et aussi pour le troc. Établis entre la confédération des Iroquois à l'est et celles des Hurons au nord-ouest, les Neutres ne prenaient aucune part aux conflits qui opposaient ces deux groupes. Ils accueillirent les réfugiés appartenant à d'autres tribus décimés par la guerres, particulièrement les Ériés avec lesquels on les confondait fréquemment. En 1650-1651, la confédération des Neutres fut à son tour vaincue et ce qui en resta fut assimilé par la ligue iroquoise
photo: authentique iroquois
Posté le 23.05.2008 par thewolf

Nom francophone : Navaho Nom autochtone : Dineb
Nation : Territoire : -- Sud-Ouest --
Famille Linguistique : Athabascan
Etaient désignés comme les Apaches de Navahuu (du nom d'un pueblo Tewa au voisinage duquel ils vivaient). Natiabuu ou Nasaajo, "grands champs', devint Navajo ou Navaho. Eux-mêmes s'appelaient Dineb: le "peuple".
Plus sédentaires que les autres Athabascans, ils étaient agriculteurs (maïs et fruits) et devinrent efficaces éleveurs de moutons. Les Navajos firent preuve d'une habileté rare dans tous les domaines de l'artisanat: vannerie, tissage, travail d'orfèvrerie...
Venus du nord comme leurs cousins Apaches, les Navajos furent davantage influencés par les moeurs des Pueblos. Partagèrent leur révolte eu 1680. Insensibles à l'action des missionnaires, ils continuèrent à lutter contre les Espagnols. Les traités de l846 et l849 ne mirent pas un terme à leurs actions. En 1863, le colonel Kit Carson, chargé de les mettre à la raison, massacra les troupeaux et emprisonna une grande part de la tribu. Libérés en 1867, les Navajos purent rejoindre leurs terres et la paix s'établit enfin avec leurs voisins.
Répartis dans plusieurs réserves (Arizona, Nouveau-Mexique et Utah), les Navajos, habiles et entreprenants, ont enrichi leur communauté par l'élevage des moutons et les revenus des gisements de pétrole forés sur leurs terres.
Estimés à 8 000 eu 1680, ils seraient aujourd'hui plus de 160 000, soit la plus forte population indienne du continent
Posté le 23.05.2008 par thewolf
Nom francophone : Natchez Nom autochtone :
Nation : Territoire : -- Sud-Est --
Famille Linguistique : Muskogien
Leur nom pourrait signifier : "guerriers de la grande falaise".
Ils étaient réputés pour leur construction élaborée de tumulus.
Les Natchez avaient une organisation sociale hiérarchisée; ils étaient divisés en classes matrilinéaires et exogamiques: les soleils, les nobles, les très honorés et les gens du peuple.
Outre leurs qualités de tisserands, les Natchez se distinguaient par une organisation tribale théocratique, centrée autour d'un monarque autoritaire, le Grand Soleil.
Les relations sociales obéissaient à une stricte hiérarchie. Ils constituaient la plus importante tribu de la région.
Le premier contact français bien documenté avec les Natchez a lieu le 26 mars 1682, lorsque l’expédition La Salle rencontre des membres de la tribu sur les rives du fleuve Mississippi près de l’emplacement de la ville moderne de Natchez, au Mississippi. Après La Salle, les commerçants et soldats français voyageant sur le Mississippi commencent à s’arrêter au débarcadère de Natchez pour faire du commerce avec la tribu. En 1698, le célèbre officier de marine canadien-français, Pierre Le Moyne d’Iberville, crée une alliance avec le peuple natchez. En 1716, les Français construisent le Fort Rosalie, nommé en l’honneur de la comtesse de Pontchartrain, et donnant sur le Mississippi à Natchez. Le fort sert de noyau à la colonie qui contribuera à la mainmise de la France sur la vallée inférieure du Mississippi
Ils furent pratiquement anéantis en 1729-1730, lors de leur révolte contre les Français.
Au milieu des années 1730, des membres de la tribu qui avaient réussi à échapper aux Français sont adoptés par d’autres tribus dont les Chickasaw, les Cherokees et les Creek d'autres furent envoyés comme esclaves à Saint-Domingue.
Population estimée à 4 500 en 1650.
photo:maison natchez reconstituée
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