Posté le 29.09.2008 par thewolf
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Posté le 29.09.2008 par thewolf
Posté le 29.09.2008 par thewolf
Posté le 26.09.2008 par thewolf
SUITE A UNE ACTIVITE TRES CHARGEE CE WEEK END JE NE SERAI PAS PRESENT SUR LES BLOGS MAIS JE VOUS FEREZ PROFITER DE TOUT CELA LUNDI.
JE DOIS PREPARER VOLF A UNE JOURNEE DE DIMANCHE QUI SERA ASSEZ DURE. EN ATTENDANT LES PHOTOS LUNDI JE VOUS SOUHAITE UN TRES BON WEEK END ET PROFITEZ BIEN DE TOUS VOS PROCHES ET AMIS.
QUE L ESPRIT DES LOUPS GUIDENT VOS PAS SUR LE CHEMIN DE L AMOUR ET DU BONHEUR
THEWOLF
Posté le 25.09.2008 par thewolf
De si loin
Laisse moi t'aimer,
De si loin,
Laisse moi t'apporter,
Tout mon coeur,
Tout mon esprit,
Toute mon ame,
Tout ce que je pourrais te donner,
Te faire partager,
Ma vie et mes secrets,
Depuis tout ce temps,
Que j attends ces moments,
Ces moments d'amour,
Ces moments de paix,
Ces nuits passées,
Les etoiles a contempler,
Savoir que c'est toi qui est là
Au milieu de cette immensité,
Celle de ce ciel,
De mil feux les astres briller,
De mil feux voir ton doux visage rayonner,
Pour moi est le bonheur parfais,
Monter la haut sur mon rocher;
L'horizon a contempler,
A toi a penser,
A t'aimer a tout jamais,
Mes freres loups sont là
A mes pieds,
Attendent ta venue,
Telle la pricesse
DEs montagnes et des forets,
ILs sauront t'accueillir
Te proteger,
De leur empreinte
Desormais marquée,
T'aimer a tout jamais.......................................
Posté le 25.09.2008 par thewolf
Pourquoi tant de haine envers nous ?
Qu avons nous fait pour meriter cela?
Simplement vouloir vivre en paix
La colère des loups gronde
L'heure de la reconquete a sonné...............
Posté le 25.09.2008 par thewolf

L’USFWS (Service fédéral de la Pêche et de la Faune Sauvage), qui a retiré en mars dernier le loup de la liste des espèces en danger, change de position et demande maintenant à un juge fédéral d’annuler sa propre décision.
Cette demande de l’USFWS intervient suite à une injonction temporaire prononcée par le juge fédéral Donald Molloy contre la décision de l’USFWS de retirer le loup de la liste des espèces en danger en mars dernier. L’USFWS avait alors déclaré que la population de loups des Rocheuses américaines était complètement restaurée.L’injonction du juge Donald Molloy restaurait temporairement la protection du loup et stoppait donc des plans de chasse dans le Montana, le Wyoming et l’Idaho jusqu’à ce que la plainte des associations de protection de la nature contre le delisting puisse être entendue.
Lundi 22 septembre, l’USFWS a donc demandé au juge Molloy d’annuler le delisting et de permettre au gouvernement de revoir ses conclusions et d’étudier leur issue plus tard.
« Nous allons tout revoir, notamment les points exprimés par le juge et les autres parties » indique Sharon Rose du Service Mountain Prairie Office.
Les associations de protection de la nature, qui avaient déposé plainte, sont satisfaites de la décision de l’USFWS de revoir sa copie.
La reconsidération du delisting n’est pas reliée à une récente annonce faisant cas d’un déclin de la population de loup dans les Rocheuses. Cet été, 1455 animaux ont été comptés contre 1545 l’année précédente. C’est la première baisse en plus de 10 ans et on ne sait pas trop pourquoi.
La première saison de chasse au loup, prévue pour cet automne, fut retardée après la décision du juge Molloy. Si le juge accorde la demande faite par l’USFWS, elle sera davantage retardée jusqu’à ce que la ré-évaluation soit complète. Toutefois, les agents fédéraux et des états du Montana, du Wyoming et de l’Idaho pourront toujours tuer les loups causant des dommages aux troupeaux. Depuis le retour du loup dans l’Ouest dans les années 1990, les agents ont tué ainsi plus de 1000 loups dont 186 l’année dernière dans les 3 états.
Source : Agency to Reconsider Taking Gray Wolves Off Endangered Species List (New York Times 23 septembre 2008)
Photo : un loup tué en avril lors du delisting
Posté le 25.09.2008 par thewolf

Ce 23 septembre, les associations Fapas et Fondation Oso Pardo et les experts de l’Université d’Oviedo et du Conseil Supérieur des Recherches Scientifiques se sont réunis afin de statuer sur le sort de Villarina, l’oursonne secourue en juin par des touristes dans le parc naturel de Somiedo. Doit on la relâcher en milieu naturel malgré l’absence d’expériences réussies avec des oursons aussi jeunes ou doit elle finir en captivité ?
La réunion a commencé avec l’état de santé de l’animal qui, selon les vétérinaires chargés de ses soins, présente un bon état général, tous les symptômes apparents qui avaient conseillé son maintien en captivité ayant disparus.
Les participants ont ensuite débattu sur le futur de l’oursonne. Consensus unanime pour relâcher l’oursonne en milieu naturel, malgré les risques élevés. Tous les participants ont évalué comme un facteur clef le rôle que cet animal peut jouer dans le processus de conservation des populations d’ours brun des Cantabriques.
La décision reviendra toutefois au Bureau de l’Environnement et du Développement Rural. Le Gouvernement travaillera ces prochains jours à l’élaboration d’un protocole afin de définir comment se déroulerait le lâcher d’un animal à moitié sauvage. Le risque le plus important est que l’oursonne soit incapable de trouver noisettes et glands pour subvenir à ses besoins alimentaires. Agée de 8 ou 9 mois, elle a passé 3 mois avec des soigneurs et pourrait avoir associé l’alimentation à la présence humaine. Il y a également d’autres dangers pour l’oursonne de 15 kilos, comme les chiens mais aussi les sangliers.
Les experts ont spécifié que la réintroduction doit être entreprise dans les prochains deux mois.
Pour suivre l’animal et connaître son devenir, ils ont demandé d’équiper l’oursonne d’un système de télémétrie. « Nous courrons le risque que ça se passe mal mais puisque la population d’ours a augmenté durant ces dernières années, il est possible que nous ayons de nouveau ce problème à l’avenir et cela nous intéresse de compiler ces données », explique l’un des participants de la réunion.
Un autre point a été de déterminer le lieu du relâcher. Le Fonds asturien pour la Protection des Animaux Sauvages (Fapas) a proposé les montagnes de Caso afin d’apporter une femelle du noyau occidental (environ 100 ours) au noyau oriental (seulement une trentaine d’ours). Pour « des raisons techniques », l’option majoritaire a été le lieu où a été trouvé l’animal, à Somiedo. Les experts ont néanmoins donné la certitude que la mère de l’oursonne ne l’acceptera plus.
Par ailleurs, ces derniers jours, le dispositif pour localiser l’ours blessé par un piège en acier entre les principautés d’Asturies et de Leon a été abandonné. « Il reste seulement à croiser les doigts en espérant qu’il ait survécu et réapparaisse au printemps », indique la Fondation Oso Pardo.
Photo : Villarina la semaine dernière
Posté le 25.09.2008 par thewolf

AFP, 23 septembre 2008
Des pièges inoffensifs pour capturer et soigner Balou, l’ours blessé par un chasseur
Des pièges inoffensifs ont été mis en place pour capturer et soigner Balou, l’ours slovène blessé par un chasseur le 10 septembre dernier lors d’une battue au sanglier près de Prades (Ariège) et localisé dans la région, a-t-on appris mardi auprès de l’équipe du suivi de l’ours.
Balou, qui porte un émetteur radio placé dans l’abdomen permettant de le suivre à distance, se déplace chaque nuit toujours dans des zones très escarpées entre Prades, commune voisine de Comus (Aude) et des villages limitrophes, a indiqué Frédéric Decaluwé, un des membres de l’équipe.
Malgré sa blessure à la patte avant droite, "il a un comportement normal, simplement ses déplacements nocturnes à la recherche de nourriture ont désormais une amplitude légèrement inférieure", a-t-il ajouté.
Les pièges, dont le nombre n’a pas été précisé, sont constitués d’un appât et d’un câble en acier relié à une alarme et attaché à un arbre, qui enserre une patte de l’animal et le retient sans le blesser. Ils ont été disposés dans des zones moins escarpées où l’animal risque de venir chercher de la nourriture.
La possibilité d’endormir à distance cet ours dont le poids est estimé entre 100 et 150 kilos a été écartée car il risque de chuter et de se blesser dans ces zones escarpées, le produit anesthésiant faisant effet avec un décalage.
"C’est un animal qui craint la présence de l’homme et qui se repose dans des endroits très retirés dans la journée : il ne présente aucun danger pour l’homme", a indiqué M. Decaluwe.
L’équipe de suivi technique, qui dépend de la Direction régionale de l’environnement (Diren), comprend également des membres de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et deux vétérinaires.
Balou, un mâle de 6 ans, a été lâché le 2 juin 2006 dans les Pyrénées dans le cadre d’un plan d’introduction de cinq ours slovènes contesté par de nombreux éleveurs pyrénéens et des élus locaux.
Photo : Balou lors de son lâcher dans les Pyrénées en 2006
Posté le 24.09.2008 par thewolf
Comme on vous l’indiquait hier, Balou est toujours localisé dans le même secteur.
Des pièges ont été installés pour tenter de le capturer.
Voir l’édition de France 3 Midi-Pyrénées 19/20, édition 22 septembre. C’est le 1er sujet, juste après les titres. La vidéo ne sera visible qu’une semaine.
A l’issu du reportage, on connaît les résultats de la question internet France3 de la semaine dernière "Pour de nouveaux lâchers d’ours ?". Ecrasante majorité de 90 % pour (2400 votes).
source FERUS
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