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chez moi il pleut et ce matin tout était gelé. je ne passe que maintenant, je n'est pas encore dormi. je su...
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Par coeurdelouve, le 07.11.2009

coucou toi c'est très joli ça ... oui il faut la conserver notre belle nature excellen t week-end bisous **...
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Par Patou, le 07.11.2009

coucou, voil je me suis faite tatouer hier, deux loups face à face dans le bas du dos, il est magnifique....
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Par Vanessa, le 06.11.2009

coucou, mon beau loup, désolée encore pour le silence, ça va merci je me remets doucement juste que je ne peux...
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Par bluemoon, le 06.11.2009

kikou mon pti coucou du soir , enfin week-end lol je souhaite une tres bonne soiree bissssssssss et des g...
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Par pourleplaisir72, le 06.11.2009

le rêver c'est déjà le faire... et je sais que tu fais tout pour que ce rêve se réalise, et que des milliers...
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Par Loukristie, le 06.11.2009

je ne suis pas sûre en effet que la politique actuelle se préoccupe de cela, espérons que ce sera le cas avant...
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Par Loukristie, le 06.11.2009

bon vendredi, ici la brume est bien installée. je te fais de gros bisousssshttp:// faline.centerblo g.net...
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Par Faline, le 06.11.2009

ça y est, on est vendredi , le week end est là un cadeau t'attend sur mon blog bruno n'a pas encore fini ave...
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VOLF A MENDE

Publié le 29/10/2009 à 08:51 par thewolf
VOLF A MENDE

Allez petit cadeau pour vous tous........

Une autre photo de MENDE......

Bon je ne vous demanderez pas qui est le plus beau de tous...je connais dejà la reponse......



VOIR..

Publié le 29/10/2009 à 08:39 par thewolf
VOIR..

Quand je regarde le fond de l eau,

Je vois qui je suis,

Je vois un etre,

Je vois une ame et un esprit,

Le coeur de tout un peuple,

L ame des Nations indiennes,

Les pas de mes ancetres a suivre,

La parole des sages,

Quand je me desaltère,

Je bois les prières,

Tout la lumière remonte alors en moi,

Loup ou indien,

Certainement les deux a la fois,

Quand je bois l eau de la rivière.......................

Le texte de l'entretien de Chantal Jouanno à France 3

Publié le 29/10/2009 à 08:21 par thewolf
Le texte de l'entretien de Chantal Jouanno à France 3

L'entretien que Chantal Jouanno a accordé à France 3 nous semble suffisamment important pour que nous le transcrivions ici intégralement. Ce texte est la transcription intégrale et fidèle des propos de Chantal Jouanno lors de son entretien avec France 3 le 20 octobre dernier. La vidéo de cet entretien est visible à cette adresse :http://sud.france3.fr/info/midi-pyrenees/Remise-%C3%A0-plat-du-Plan-Ours--58264774.html

Nous avons mis en évidence les phrases clés de l'entretien.

Transcription intégrale de l'entretien de Chantal JOUANNO secrétaire d’Etat à l’Ecologie par Thierry SENTOUS, pour France 3 Sud, le 20 octobre 2009


Le journaliste : Mme la Ministre, au début du mois de septembre l’annonce a été faite de la disparition de deux ours suite à un acte volontaire. Vous avez réagi à ce moment là. Depuis, quelques semaines se sont écoulées ? Quelle est votre analyse de ces faits relativement graves et relativement rares aussi ?

La Ministre : Il y a deux enquêtes qui ont été parallèles : l’enquête de gendarmerie, puis l’enquête de l’ONCFS . 
Côté gendarmerie, rien ne permet d’identifier s’il y a eu effectivement deux ours tués.
Côté ONCFS  il y a plus de suspicions, mais  on n’a pas de faits avérés. Si on avait des faits avérés ce seraient des faits extrêmement graves bien évidemment, justifiant ensuite des poursuites. Pour l’instant, on pas tous les faits. Les enquêtes se poursuivent pour savoir si ces deux ours, dont l’un n’a pas été vu depuis longtemps, ont été tués ou pas. 

Le journaliste
 : Les circonstances de leur disparition m’ont été présentées avec beaucoup de détails …

La Ministre : Nous n’avons pas eu le même niveau de détails.

Le journaliste : J’imagine que les enquêtes en cours devraient avoir ces mêmes éléments. Aujourd’hui, quelle est votre conviction ? Ont-ils été volontairement tués ? Ou ont-ils disparus naturellement ? 

La Ministre : Seules les enquêteurs peuvent le dire. Je ne suis pas, ici dans mon bureau, en capacité de dire ce qui est vrai ou faux. Les enquêteurs doivent le déterminer, c’est leur travail, ce sont des professionnels. Moi, je n’ai aucune compétence dans ce domaine.

Le journaliste : Donc nous sommes obligés de prendre l’une ou l’autre hypothèse. Prenons l’hypothèse d’animaux volontairement détruits. Vous avez dit que c’était un acte extrêmement grave, que vous avez déposé plainte. S’il s’avère que c’est réellement un acte volontaire, quelle sera votre position ?

La Ministre : Sur les suites judiciaires, tout acte « de délinquance », tout acte contraire aux engagements pris, doit être réprimé. 
C’est simple, il y a une loi,  il y a des règles, il faut les respecter et c’est valable pour tout le monde. Donc on poursuivra, on portera plainte, puis la justice se prononcera.
C’est valable pour tout type d’acte, je ne vois pas pourquoi il y aurait une sous-justice pour ça. On respecte la réglementation, c’est très simple.
Il y a une règle très simple : un ours abattu ou disparu pour des raisons anthropiques, notamment un ours tué, doit être remplacé.

Le journaliste : Donc ceux-là seront remplacés ?

La Ministre
 : Si c’est avéré, chaque ours tué doit être remplacé. Sinon on donne une prime à ceux qui tuent les ours.

Le journaliste : 
Toujours dans l’hypothèse où ils ont réellement été tués, ce serait un geste très fort, traduisant une très forte opposition locale sur le massif. Sur les 5 départements du massif, on sent chez la population une hostilité persistante. Des sondages montrent qu’il y aurait une majorité favorable ; ils incluent les grandes villes qui sont souvent loin des massifs. Si on prend les populations qui vivent sur le massif, il y a une forte hostilité. Comment allez-vous régler ce problème, si vous souhaitez poursuivre la politique de réintroduction ?

 La Ministre : Quand on prend la population des Pyrénéens qui vivent en montagne, il y a une adhésion.  Hors des grandes villes, il y a une adhésion à l’ours. 
Il y a un autre sujet : les difficultés qu’ont notamment les agriculteurs. Le pastoralisme en montagne a des difficultés qui ne sont pas liées forcément à l’ours, ils ont des difficultés plus structurelles. C’est un autre sujet, il ne faut effectivement pas mélanger les deux. 
Ensuite nous avons la question des chasseurs. Je travaille depuis longtemps avec les chasseurs, ce sont des gens très raisonnables.  Les actes que vous citez, s’ils sont avérés, ne peuvent être le fait que de personnes isolées.  Tous les chasseurs ne se comportent pas de la sorte. 

Le journaliste : Ce ne sont pas forcément des chasseurs … !

La Ministre : Pas forcément des chasseurs, je n’en sais absolument rien. Il ne faut effectivement pas tout mélanger. Les enquêtes sur la partie montagnarde, je mets de côté les grandes villes, montrent une adhésion à l’ours. C’est quand même un des symboles fort des Pyrénées. 
Quand on pense « Pyrénées », on pense « ours ». 

Le journaliste : Et pourtant ceux qui vivent dans le massif, et notamment les éleveurs, les bergers, restent résolument hostiles à la présence de cet animal. Ce sont des populations pas forcément majoritaires, mais qui sont clés et qui elles aussi sont représentatives du massif à travers l’activité du pastoralisme.

La Ministre : Oui, et il faut vraiment reprendre et réussir le dialogue avec les éleveurs. On a mis en place le Groupe National Ours qui a bien travaillé pendant 2 ans.
Le vrai sujet c’est effectivement les éleveurs : qu’est ce qu’on leur donne comme vision d’avenir ? Il ne faut pas qu’ils aient le sentiment que c’est une politique « parisienne » qui leur est imposée, qu’en échange on ne leur donne aucune vision d’avenir. 
Je suis pour le pastoralisme en montagne, c’est extrêmement important. C’est comme ça qu’on entretient les montagnes. C’est vraiment important. Sur le plan environnemental, on a besoin du pastoralisme en montagne, en dehors des autres considérations, économiques et sociales, très légitimes d’ailleurs.
Il ne faut pas qu’ils aient le sentiment que c’est une politique parisienne. Des dispositions ont été mises en place pour les aider. Il suffit d’avoir des dispositifs de sécurisation autour des troupeaux pour éviter les attaques.  Il ya des dispositions de remboursement en cas d’attaque. Vraiment tout a été fait. Il faut poursuivre dans cette voie. Il faut un dialogue avec eux, la porte est grande ouverte.

Le journaliste : On dit que tout a été fait ...

la Ministre : Je n'’ai pas dis que tout a été fait, je dis que des choses ont  été faites …
 
Le journaliste : 
Qu’allez-vous amener de nouveau et de différent dans cette année 2010 si des réintroductions doivent avoir lieu ? Comment allez-vous renouer le dialogue ? Comment allez-vous sortir des malentendus, comme cela a peut être été le cas jusqu’à aujourd’hui ?

La Ministre : Premier point, la France a des engagements internationaux. Dans le cadre de la convention  de Berne d’une part, et au sein de l’Europe : la directive Habitats nous impose de maintenir la population d’ours dans les Pyrénées. Nous ne renoncerons pas à ses engagements internationaux. Il faut être effectivement très clair sur nos principes. Si on laisse les ambiguïtés, c’est la confusion générale. Nos principes sont très clairs. 
Maintenant, quand, comment, où, combien …, c’est ce que l’on doit discuter avec eux. J’ai prévu une série de onze rendez-vous avec tous les acteurs pour justement en discuter avec eux. Savoir ce qu’ils veulent, ce qu’ils attendent, ce qui bloque vraiment.
L’essentiel des prélèvements sur les troupeaux sont souvent liés à des chiens errants. Il y a vraiment beaucoup d’autres causes de mortalité, l’ours n’est pas la cause de prélèvement majeure. Donc il y a d’autres problèmes à régler avant. Notre porte, ici comme au ministère de l’agriculture, est totalement ouverte pour qu’on sache vers où avancer. C’est l’objet des prochains rendez-vous. Les décisions finales, combien, comment, ce n’est pas avant le printemps. On n’est pas dans une situation d’urgence au point qu’on soit obligé d’imposer à des personnes une décision qui leur semblerait injuste ou illégitime.

Le journaliste : Allez-vous venir sur le massif avant le printemps ? 

La Ministre : Il le faut. Le travail d’un Ministre n’est pas de rester dans son bureau, ce serait d’un ennui absolu. Oui j’irai sur le terrain, il le faut par respect pour les personnes. C’est trop facile de décider d’ici et de ne pas aller sur le terrain. 

Le journaliste
 : Avez-vous le sentiment de payer les pots cassés de l’opération « Nelly Olin » de réintroduction d’il y a 4 ans, avec ses paroles parfois malheureuses vis à vis de la population ? Ce sont des choses qui remontent beaucoup de la part de ces populations.

La Ministre
 : Il faut « banaliser » la gestion de l’ours. Il faut que tous les ours soient clairement suivis, que l’on puisse aussi clairement dire que s’il y a un ours a problème, il y a un protocole. S’il le faut, on le prélève. Il faut vraiment dire les choses très clairement aux uns et aux autres, et effectivement éviter toute surmédiatisation. 
On n’est pas là pour ce faire plaisir. C’est le respect d’un engagement international et le respect de la biodiversité. Cela doit valoriser, doit aider les Pyrénéens, pas les Parisiens. J’insiste beaucoup parce que c’est ce qu’on entend énormément pendant les rendez-vous. Mais pourquoi des Parisiens qui n’y connaissez rien faites-vous ça aux Pyrénéens ? Ce n’est surtout pas ça, au contraire. Il y a toute une dimension de valorisation touristique, de valorisation locale autour de l’ours, autour de cette formidable biodiversité, puisque il y a bien autres choses dans les Pyrénées …

Le journaliste
 : Qu’avez vous appris des premières rencontres avec les représentants que vous avez choisis de rencontrer ? Qu’avez vous ressenti ? Que vous ont-ils appris ?

La Ministre : Nous en sommes vraiment au tout début. J’avais déjà traité ce dossier en 2007 au moment de l’affaire de Franska. Ce qui m’avait beaucoup frappé, c’était justement ce sentiment que les décisions ne sont pas prises en tenant compte des populations locales, que les décisions sont prises depuis Paris, que justement on ne va pas sur le terrain, ou alors dans le cas d’une opération de médiatisation. 
C’est essentiellement ce qu’on a entendu et qu’il fallait par ailleurs régler l’ensemble des problèmes liés à la montagne, tout particulièrement cette question du pastoralisme. Vraiment j’insiste, ça me tient à cœur, il n’y a pas d’environnement en montagne sans pastoralisme. Une montagne sans pastoralisme c’est une montagne qui se referme.

Le journaliste : 
Oui c’est une montagne qui s’enfriche et qui devient impraticable, même pour le tourisme. Tout le monde est d’accord sur ce constat. 
Vous savez aussi que l’activité pastorale en montagne, surtout autour des ovins, est une activité  économique dont l’équilibre est extrêmement précaire, voire en déséquilibre chronique. Le fait de rajouter un problème supplémentaire, avec la présence de fauves comme les ours, n’est-ce pas contradictoire avec cette nécessité de sauvegarder ce patrimoine paysager qui est garant de la stabilité des terrains et de la beauté des paysages ?


La Ministre : On ne rajoute pas un problème, les ours font partie des Pyrénées. Les ours sont dans les Pyrénées, c’est historique. On n’ajoute pas quelque chose de nouveau, on n’impose pas une espèce nouvelle qui n’aurait jamais été une espèce pyrénéenne. C’est vraiment un point très important.  Pour aider le pastoralisme il y a un plan mis en place avec le Ministère de l’Agriculture, pour accompagner les agriculteurs. « On n’est pas là pour vous créer des problèmes, au contraire, mais pour trouver l’équilibre entre l’activité, le développement des Pyrénées, et la valorisation de la présence de l’ours, qui fait partie des Pyrénées ». 
Ce n’est pas une espèce qu’on réintroduit, c’est une espèce qui existe dans les Pyrénées.

Le journaliste
 : Vous avez dit que les 2 ours, ou l’ours, qui a disparu, si c’est un acte volontaire, serait(ent) remplacé(s). C’est une information qui va être perçue dans les jours qui viennent sur le massif. Les éleveurs, les bergers, les propriétaires disent « chaque fois qu’un ours nous posera problème on le fera disparaître ». 

La Ministre : On ne doit pas rentrer dans cette course. Si des ours posent problème, il y a des experts qui peuvent identifier si l’animal a un comportement dit anormal.
S’il tombe tête à tête avec une brebis, effectivement, il est probable qu’il la tue. Ce n’est pas un comportement anormal chez ce type d’animaux, il y en a d’autres qui le font.
On a un protocole scientifique prévu, avec les services de l’état très organisés, pour effectivement retirer un animal qui pose problème.
On ne doit pas tomber dans une course qui serait totalement irresponsable, personne n’y gagnerait rien.
La logique est très simple : les ours sont dans les Pyrénées, on a un engagement international, dans la convention de Berne, un engagement européen. On ne va pas quitter l’Europe. Quand un ours est tué pour des raisons anthropiques, on le remplace, parce que je n’ai vu nulle part que les Pyrénéens souhaitaient la disparition de l’ours dans les Pyrénées. 

Le journaliste : Ca c’est pour le remplacement. Est-ce qu’une décision sera prise, ou pas, concernant le renforcement en 2010 ?

La Ministre : La question est celle du maintien de l’ours dans les Pyrénées. La série de rendez-vous que nous avons aujourd’hui, vise précisément à savoir où, quand, comment, combien ? On n’est pas là aujourd’hui pour dire combien il faut renforcer l’ours, ou ne pas renforcer d’ours … 
Très clairement, on maintiendra la population d’ours. Nous poursuivons le plan qui est engagé, qui a toujours existé. La France ne renonce pas à ses engagements internationaux.

Le journaliste
 : Plutôt maintien que renforcement, si je comprends bien ?

La Ministre : Les deux sont liés.  Si vous n’avez plus que des mâles quelque part, il n’y a pas de maintien de la population. Le renforcement induit parfois la notion de réintroduction. Ce n’est pas une réintroduction, les ours ont toujours été là. La population d’ours sera maintenue dans les Pyrénées et on veillera à ce que ce soit une population viable.

Le journaliste : Maintenir cela veut donc dire qu’elle n’augmentera pas. Vous veillerez à ce qu’elle n’augmente pas, elle se maintient ?

La Ministre
 : Je n’ai pas dis ça. La population d’ours aujourd’hui est tellement faible que s’il n’y a pas d’opération de renforcement à terme, elle ne se maintient pas,  c’est très clair. 
On n’est pas en capacité de dire précisément aujourd’hui combien il en faut, où il faut les réintroduire ou pas. C’est l’objet des consultations, des débats que nous avons actuellement.

Le journaliste
 : Est ce que vous seriez pour une pause sur l’année 2010, ou éventuellement 2011, pour un moratoire sur la nouvelle vague de réintroduction ? Pensez-vous qu’il est urgent de patienter un petit peu ?

La Ministre : La pause a eu lieu en 2006. Depuis 2006 il n’y a pas eu de réintroduction d’ours.

Le journaliste
 : En 2010, ça devait reprendre …

La Ministre
 : Depuis 2006, rien n’a été fait, très clairement. Donc le sujet n’est pas moratoire ou pas moratoire.  Je suis contre les moratoires cela n’amène rien, ça ne fait que reculer le problème pour attendre que le suivant le gère. C’est très exactement la logique d’un moratoire. Il n’y a pas de logique de moratoire. La logique, c’est la logique du comment.  Qu’est ce qu’on fait ? Et comment on fait ? Il n’y a pas de moratoire.

Le journaliste
 : Est ce qu’il y aura de nouvelles réintroductions en 2010, vous y êtes favorable, ou vous pensez qu’il est préférable d’attendre encore un peu ?

La Ministre
 : Je vous l’ai dis très exactement et je le répète : Où, quand, combien, c’est ce dont on débat avec les uns et les autres.

Le journaliste : 
Merci beaucoup.

La Ministre : Merci.
    SOURCE: http://www.paysdelours.com

En France, les ours mâles manquent de femelles

Publié le 29/10/2009 à 08:07 par thewolf
En France, les ours mâles manquent de femelles

Ce n'est certes pas un scoop, mais c'est la conclusion d'une étude publiée aujourd'hui même sur l'évaluation de la viabilité de la population d'ours.

Voici une synthèse en français de ce texte : Chapron G, Wielgus R, Quenette P-Y, Camarra J-J (2009) Diagnosing Mechanisms of Decline and Planning for Recovery of an Endangered Brown Bear (Ursus arctos) Population. PLoS ONE 4(10):  e7568. doi:10.1371/journal.pone.0007568

Le texte original (en anglais) est accessible ici : 
http://dx.plos.org/10.1371/journal.pone.0007568

Synthèse :
En France, les ours mâles manquent de femelles

La population d'ours brun (Ursus arctos) en France est désormais si petite que l'espèce pourrait y disparaître dans un avenir proche.  
Cependant, un nouvel espoir apparaît sous la forme de nouvelles recherches, publiées le 28 Octobre 2009 dans la revue scientifique et en accès libre PLoS ONE, qui suggèrent que le transfert de nouveaux ours n’accroît pas seulement la taille de la population, mais peut aussi stopper certaines des causes du déclin de la population.

"Nos résultats suggèrent que davantage de translocations d’ours sont nécessaires pour avoir une population viable dans Pyrénées. En particulier, les ours mâles ont besoin de plus de femelles», expliquent Guillaume Chapron, de la Station de Recherche sur la Faune de Grimsö, Université Suédoise des Sciences Agricoles, et ses collègues de l'Université d'Etat de Washington, et de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.

La population d’ours en France est restreinte aux Pyrénées et est divisée en deux sous-populations: la sous-population centrale, créé à partir d'une translocation précédente et celle endémique à l'Ouest, que l'on pense être en déclin à cause d’une mortalité excessive induite par l’homme et de la consanguinité.

Les chercheurs ont analysé les données recueillies sur le terrain de 1993 à 2005 et ont constaté que la sous-population occidentale avait un plus faible taux de reproduction que la sous-population centrale.  
Ils suggèrent que cela pourrait être la conséquence d’une forte consanguinité ou d’un sex-ratio fortement biaisé envers les mâles dans la sous-population occidentale. Chez les espèces avec un soin parental prolongé, comme l’ours, un sex-ratio fortement biaisé envers les mâles peut induire de l’infanticide sexuellement sélectionné, un comportement où les mâles tentent de tuer les oursons qui ne sont pas les leurs, pour que les femelles retournent rapidement en œstrus, ce qui permet ensuite à ces mâle de se reproduire.

Chapron et ses collègues ont ensuite utilisé un modèle démographique pour calculer combien d'ours doivent être relâchés pour assurer la viabilité, et montrent que la population pourrait récupérer à condition qu'un nombre suffisant de nouvelles femelles soient transférées. Les données de terrain les plus récemment recueillies vont maintenant être utilisées pour mettre à jour ce modèle de population.

Ces résultats sont également importants pour la biologie de conservation de manière générale. La recommandation habituelle lors de la planification d'une translocation, est qu'elle ne devrait pas avoir lieu tant que les causes du déclin de la population n’ont pas été supprimées. Ce n’est pas systématique, d'après Chapron et ses collègues, qui suggèrent qu’une translocation pourrait avoir lieu, même si le déclin n'a pas encore été inversé, à la condition que le transfert lui-même supprime les mécanismes biologiques à l’origine du déclin
  SOURCE: http://www.paysdelours.com

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Publié le 28/10/2009 à 11:56 par thewolf
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